T’avoir connu

T’avoir connu me console,
De ne t’avoir plus là,
Et d’avoir bu tes paroles,
m’aide à vivre sans toi
 
Au début, je ne voyais qu’un point, très loin
Puis je t’aperçus arriver lentement, dans l’étendue, perdue
De l’horizon, désolé de mon plancher

On vécut ce que certains appellent, le bien,
Puis tu disparus dans un éclair de sang, éblouissant, les gens,
Et la lumière, n’éclaira que tes affaires
 
On a su ce que veut dire aimer, jouer,
Et puis tu t’es tu et le silence fut, comme un drap blanc, violent
Hier, j’ai tremblé, quand ton sosie m’a croisé